Alexandre DUMAS. À mon ami Charpillon. La Revue nocturne.
Poème autographe signé, s.d. [ca 1848], entourant une gravure de Raffet datée de 1836. 57 x 46,50 cm. Encadré. 22 quatrains. Encre pâlie. Petits accidents au cadre. « Quand l’heure funèbre est venue / Que minuit tinte à l’unisson / Et que du bronze dans la nue / S’est éteint le dernier frisson […] // Voilà la funèbre revue / Qu’à l’heure de minuit dit on / Pensant à sa grandeur déchue / Passe l’autre Napoléon. » Louis Étienne Charpillon (1818-1894), notaire dans l’Yonne, soutint Dumas et l’accueillit chez lui lors de sa campagne électorale. Les deux hommes continuèrent à entretenir des relations amicales, Charpillon ouvrant régulièrement sa bourse à l’impécunieux Dumas. En 1865, en garantie des sommes qu’il lui devait, Dumas fit du notaire son légataire universel.