Alexandre DUMAS Fils. Environ 55 lettres autographes signées à des littérateurs, journalistes, éditeurs…
Félicitations et remerciements. Conseils à de jeunes auteurs. Regrets de ne pouvoir faire de préface. Réponses à des questionnaires… Dont : Émile Augier (3) – Alphonse Daudet (1, 19 décembre 1891 au sujet d’une pièce qu’il a refusé de corriger ne voyant rien à modifier « sauf quelques détails insignifiants) – A. Delpit (1) – E. Fournier (1) Jouaust (1) et regrets de ne pouvoir participer au banquet Jouaust (1) – Henry Lapauze (2) – Ernest Lavisse (1, 1893 sur le Grand Frédéric avant l’avènement) – Alphonse Lebègue (1) – Adrien Marx (1) – Émile Montagne (7) – Henri de Pène (1, s.d. Il lui envoie une nouvelle pour son journal « Si vous avez des jeunes filles pour abonnées, vous ferez un tirage à part pour elles, avec un dessin de broderies à la place de ma prose. »). – Nombreux correspondants (cher ami, mon cher Confrère…) restés anonymes. – À une romancière : « Je ne vous oublie pas ma belle confrère… je crois que vous avez flairé le bon élément en faisant succomber la petite et non l’autre. La pièce est là… » – « Vous avez le sens du théâtre ce n’est pas douteux… les deux monologues du commencement sont inutiles… Le dénouement n’est pas assez fin… Vous êtes de l’école de Becque… » – Sur les femmes : « J’ai reçu les aveux de femmes. Les femmes font-elles des aveux autrement que forcées par l’évidence ?... » – « On m’a demandé tant de préfaces que j’ai fini par déclarer à plusieurs jeunes confrères que je n’en faisais plus… » – Sur un manuscrit de Béranger : « J’ai passé des heures à contrôler les écritures du cahier avec celles de mes lettres… Il y a des contradictions qui ne peuvent résulter du hasard… Je ne pourrais donc proposer ce cahier comme autographe de Béranger… » – « Je ne sais plus très bien comment on fait des romans. Les quelques idées que j’ai encore prennent toujours la forme propre au théâtre… » – Il a vu Constantinople il y a 22 ou 23 ans et il n’a « associé cette belle ville ou plutôt ce beau décor à aucun état d’âme et à aucune conclusion philosophique… J’ai pris le parti de m’en tenir à l’impression agréable ou désagréable que me cause un spectacle nouveau de la nature et de ne pas chercher en quoi j’y suis mêlé autrement que par ma présence momentanée. » Il se distingue ainsi de Loti qui songe à la mort, par une « antithèse toute naturelle » devant « cette explosion de lumière et de couleur... ». – Manuscrit autographe. Début de la préface de Dumas Fils pour Pensées de la solitude de la Princesse Ghyka. 2 pp. in-8 On joint : - Louis GANDERAX. LAS. 27 novembre 1908. Sur Dumas Fils. - Henri de LAPOMMERAYE. LAS. [1871]. Sur une conférence qu’il fait sur Dumas et un mot que lui a envoyé Dumas Fils. - René MAIZEROY. LAS à Alexandre Dumas Fils. -Pierre VALDAGNE. Brouillons de lettres à Alexandre Dumas Fils. 9 pp. in 12 et in-8. - Article manuscrit non signé : « De quoi est mort Dumas Fils ». 3 pp. in-4.