Auguste MAQUET. Lettres autographes signées dont 3 à Alexandre DUMAS.
– [1852]. À l’éditeur Cadot. 2 pp. in-8. « Lorsque pour terminer Olympe de Clèves j’ai bien voulu avoir des rapports avec vous, c’était tout simplement pour être agréable à Dumas… Je savais très bien que vous êtes un malappris et grossier personnage, infatué des gros sous que vous grattez sur les gens de lettres… » – s.d. [1853 ?]. 2 pp. in-12. « Si je n’étais dans le déménagement et les maçons je me serais déjà mis au plan d’Olympe. Mais je n’ai pas même une table pour écrire. Veuillez ébaucher ce plan d’après notre livre, et dans quatre à cinq jours j’écrirai autant que je pourrai pour la pièce. » - s.d. [1853 ?], 2 pp. in-8. Il est dans le déménagement « je vous prie débaucher le plan d’après notre livre.. quatre à cinq jours étant passés je vais pouvoir écrire autant que vous voudrez de cette pièce… Si vous désirez que nous causions d’Olympe dites moi où et quand je pourrai vous voir. » – s.d. [1853]. 1 p. in-8 : M. Cadot vient de m’écrire comme refus de continuer le paiement d’Ingénue une lettre de Goujat. Je suis fâché que vous m’ayez exposé encore une fois aux éclaboussures de ce drôle… » – 16 novembre. À un cher ami, 4 pp. in-8 : « Je ne veux pas que vous me teniez quitte. Je suis à vous, cœur & plume, consilioque manuque ; prêt à vous aider de tout ce que je puis. Usez de moi. » Il lui indique les pages de son livre La Place de Grève qu’il devrait lire. « De cette façon cher ami, vous connaitrez la pensée vous sentirez le sens de l’ouvrage… et si vous me faites un peu de propagande mon Éditeur vous bénira… » – s.d., 1 p. in-8. Il ne connaître pas l’adresse de Francisque. – À un « cher Michel ». 1 p. in-8. Il ne peut donner aux artistes des brochures à 10 sous et attend des brochures pareilles aux autres. « Mon domestique attendra pour les remporter, car j’ai à les signer pour en faire la distribution. » – « mercredi » s.d. 1 p. in-8. « Il m’est facile de vous fournir l’éclaircissement que vous me demandez. Et si vous prenez la peine de passer demain matin… j’aurai l’honneur de vous satisfaire. » – 6 mars 1840 à son « cher Benoit », 1 p. in-8 sur papier à en-tête de la Revue et Gazette. Sur une commande de papier. – 5 février 1849 à Dulong (agent de la Société des Auteurs et compositeurs dramatiques) ave P.A.S de Mlle George. 2 pp. in-8. Il lui demande de « donner pour moi à Mademoiselle George la somme de cinq cents francs à prendre sur les droits d’auteur au besoin. – s.d. 1 p. in-4. Sur un rendez-vous qu’il souhaite avoir avec son correspondant à Bougival. – S.d. 4 pp. in-8. Il est heureux d’avoir été mis en relations avec Robaut « dont le travail sur Delacroix m’intéresse d’avance et me comptera parmi ses souscripteurs. « Quant à l’œuvre qui le préoccupe (ce plafond de mon cabinet de travail dans l’hôtel de la rue de Bruxelles) c’est toute une légende, témérairement exploitée que je n’ai jamais consenti à accréditer… » Il a fait peindre ce plafond par son ami Despléchin… La figure a été peinte par un élève de Delacroix…